les sources alimentaires de toxémie

Après vous avoir expliquer les différentes toxémies, il est pertinent de savoir quelles en sont les source  au niveau de notre alimentation.

LE GLUTEN (source de toxémie colloïdale)
Pour être précise, les céréales contiennent pleins de protéines différentes dont  les prolamines et les glutenines, c’est l’alphagliadine qui fait partie des prolamines qui pose souvent problème.


Il faut aussi distingue la maladie de Cœliaque des intolérants. La maladie toucherait 1% de la population, c’est une maladie auto-immune qui est présente dès la naissance. Dans ce cas, l’organisme ne tolère même pas un trace de gluten.
Il y a de plus en plus d’intolérants car nous consommons de plus en plus de gluten. Cette protéine a des qualités pour l’industrie agro-alimentaire, les blés ont été sélectionné pour en contenir toujours plus et ils en est rajoutent dans beaucoup de préparations (à base de farine ou pas). C’est l’enzyme peptidase qui sert à digérer ce gluten, mais nous n’en produisons pas assez par rapport à la quantité de gluten digéré.
De plus en plus de personnes y deviennent alors intolérant.
Il y a du gluten dans le blé, l’avoine, le seigle, l’orge, l’épeautre et le kamut (variété très ancienne de blé). Beaucoup d’intolérants sont surtout intolérant aux nouveaux blés (plus riche en gluten) et peuvent consommer du petit épeautre sans problème. Ce seuil de tolérance est propre à chacun.
Une trop grande consommation de gluten par rapport à la capacité digestive produit une inflammation de la muqueuse puis celle-ci devient perméable et laisse alors passer des toxiques ce qui donne plus de travail au foie. Cette perméabilité laisse passer entre autre des peptides opioïdes qui provoque des dérèglements du comportement et favorise le développement des maladies génératives et du système nerveux central.
Si vous n’êtes pas intolérant, il n’est pas nécessaire de l’éliminer mais plutôt d’en réduire sa consommation en variant les céréales (qui en contiennent ou pas) : petit épeautre, riz, quinoa, orge etc et de faire attention aux ajouts dans les autres produits.

LES PROTÉINES ANIMALES (source de toxémie acide)
Les reins éliminent l’acide urique (qui vient des purines) et l’urée, mais leur capacité d’élimination est limité. Quand nous consommons trop de protéines, nous acidifions notre organisme, des dépôts de cristaux peuvent se mettre au niveau des articulations, tendons ou muscles et des calculs peuvent aussi se former.
Si nous ingérons trop de protéines animales, notre capacité à les digérer est dépassé ce qui peut provoquer une putréfaction. Une flore de putréfaction va alors se développer au détriment des autres souches, ce qui peut être irritant pour le côlon et toxiques pour le foie.
De plus, l’équilibre de notre flore intestinale joue un rôle important dans le l’immunité et l’humeur (par la synthèse des neurotransmetteurs).
Il est connu que les traitements antibiotiques forts ou de longues durées perturbent la flore et peuvent provoquer des troubles importants du transit.
Il ne faut pas non plus négliger les antibiotiques pris par les animaux que nous mangeons…

LAITS D’ANIMAUX (source de toxémie colloïdale)
Il y a de plus en plus d’intolérance à la caséine qui est la protéine du lait car elle omniprésente dans notre alimentation (produits laitiers mais aussi comme stabilisant ou exhausteur de goût), ce qui provoque à terme une intolérance (même mécanisme d’intolérance que pour le gluten).
De plus, elle est insoluble dans l’eau et forme comme des caillots sur lesquelles les toxines vont se coller et passer la barrière intestinale.
le lactose est le sucre du lait, quasiment tous les adultes y sont intolérants et ce phénomène est normal (pour une fois!). A partir de l’âge de 3 ans, notre production de lactase (l’enzyme qui permet la digestion du lactose) diminue puis s’arrête. Nous ne sommes pas fait pour en consommer adulte…
Comme le lactose n’est pas digéré, les bactéries s’en nourrissent pour en faire de l’acide lactique qui en grande quantité va irriter les muqueuses et les rendre perméables.
Pour ceux qui ont peur des carences en calcium, sachez que selon le Dr Nicolas le Berre, pour digérer 1g de calcium (du lait) dont seulement 1/3 sera absorbé, il faut 30g de protéine, 40g de graisses saturées (« les mauvaises ») et 50g de lactose ». Il vaut alors mieux privilégier le calcium d’origine végétale qui n’apporte pas autant d’inconvénients!
Et pour finir : les acides gras du lait, qui sont en majorité des acides gras saturés dont l’acide butyrique qui attaque une fois de plus la paroi intestinale et permet le passage dans le sang de toxiques donc surcharge le foie.

LES EXCITANTS
/ La caféine ou théine stimule, augmente notre vigilance et notre concentration .
Il faut aussi noter qu’ils peuvent apporter de la nervosité, de l’insomnie et des palpitations, stimuler la production d’acide gastrique et d’histamine (favorise les allergies). Au niveau instestinal, ils inhibent l’absorption de la vitamine B, favorisent l’élimination dans les urines du fer et du magnésium et pour finir, perturbe la glycémie car avec la montée d’adrénaline, le glycogène hépatique va se dégrader en glucose ce qui va libérer de l’insuline et provoquer une hypoglycémie réactionnelle.
/ La théobromine est surtout présente dans le chocolat noir, c’est un stimulant qui relâche les muscles et donc les sphincters et peut provoquer notamment des remontés acides ou des accélération du transit.
Comme pour la caféine / théine, la théobromine produit des purines qui vont favoriser la toxémie cristalloïdale.
/ L’alcool passe directement dans le sang et peut empêcher l’absorption des vitamines du groupe B, des glucides et des protéines, en plus de déshydrater. Le foie, l’estomac et le cerveau sont les 1ers à en être victimes et cela peut provoquer des problèmes physiques et psychologiques plus ou moins graves. L’alcool favorise toutes les toxémies.

LES ALIMENTS DÉNATURÉS, RAFFINÉS, ALLÉGÉS ou TRAITÉS
/Les aliments de cette sorte sont souvent pauvres en nutriments dont les catalyseurs (qui aide à la digestion), l’organisme va donc utiliser ses réserves de nutriments pour pouvoir digérer ce qu’on a ingéré. Avec le temps et d’autres facteurs, ses réserves vont diminués jusqu’à s’épuiser.
/ Le sucre blanc (trèèès vaste sujet!), ce sucre ultra-raffiné ne contient donc plus ses catalyseurs.
En trop grande quantité (ce qui se passe dans la grande majorité), il va perturber la flore intestinale et peut aussi provoquer des calculs rénaux.
Un autre problème se pose avec l’hypoglycémie réactionnelle qui est provoqué par ce sucre, elle peut favoriser des sautes d’humeurs, coup de pompe, irritabilité, dépendances et aller jusqu’à la dépression. en plus d’une surconsommation de nutriments qui va épuiser l’organisme.
Et le dernier : le diabète de type 2. Le pancréas est sollicité à chaque fois que l’on consomme du sucre, si on grignote toute la journée du sucre, nous allons à force l’épuiser et il ne sera plus en capacité à faire son travail. Ce qui explique aussi que c’est une maladie réversible avec une réforme alimentaire adapté (voir un traitement médicamenteux).

 

Sources : lectures diverses et cours d’Eva Santiago

2 réflexions au sujet de « les sources alimentaires de toxémie »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *